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Hypnose stress et anxiété – Retrouve la paix intérieure

Le stress

Le stress est la porte No 1 à toutes les maladies. Physiques, psychiques et corporelles

Notre époque est dominée par la nervosité, les contrariétés, le bruit de fond permanent, les pertes de temps, les stations debout prolongées, les files d’attente interminables qui constituent le pain quotidien de votre vie et qui contribuent à alimenter cette nervosité.

Malgré beaucoup de philosophie et une bonne dose d’humour, la plupart des personnes finissent par s’exaspérer. L’accumulation jour après jour de ces désagréments aboutit à créer ce que l’on appelle le stress.

Toutes nos émotions sont accompagnées de modifications physiologiques : accélération cardiaque, montée d’adrénaline, augmentation de la sécrétion de liquide gastrique. Chacun met en place une stratégie d’ajustement pour gérer son émotion. L’alerte passée tout rentre dans l’ordre.

Quand un évènement déborde de notre capacité à̀ faire face, le psychisme se fige. Le cerveau submergé d’émotions et de tensions décharge alors son trop plein sur nos organes, les émotions imprègnent nos fibres. La conscience n’a pas d’autre alternative que d’inscrire la douleur dans le corps : c’est le principe du processus de somatisation.

L’anxiété : maladie de l’anticipation 

Anticiper un évènement, une situation, en prévoir les conséquences, s’adapter, c’est une question de survie dans le règne animal et végétal.

Les plantes anticipent la sécheresse, les écureuils font des réserves de nourriture. Cette nécessité d’adaptation mobilise l’organisme dans sa globalité : toutes les fonctions sont activées, même le système neurovégétatif qui gère nos fonctions autonomes (respiration, rythme cardiaque, digestion)

Quand les évènements alarmants se répètent : ils créent ainsi une sorte de réaction réflexe. Chaque situation, sensation, intuition, ressemblant à celle qui a déjà alarmé, déclenche des signes physiques et mentaux similaires mais amplifiés.

 

Parmi les Stress les plus fréquents dans nos sociétés modernes, on remarque :

  • Les difficultés professionnelles
  • Les difficultés financières
  • Les difficultés familiales
  • La peur de l’échec
  • La mauvaise alimentation, à-coup hypoglycémique
  • Les bruits excessifs
  • La lumière artificielle
  • La sédentarité
  • La pollution chimique et électromagnétique
  • Le manque de détente et de sommeil
  • Les violences verbales ou physiques
  • La maladie

Il y a aussi les Stress d’ordre psychologique. On peut citer :

 

  • Les objectifs irréalistes, l’auto critique
  • Les regrets
  • Les indécisions
  • Les pensées négatives
  • L’absences de réalisations personnelles
  • Le perfectionnisme
  • L’idéalisme excessif
  • La culpabilité

Il existe 3 types de stress :

L’Eustress

L’eustress (bon stress) est un état qui peut être positif quand il pousse les gens à plus de créativité ou à la recherche de solutions en rassemblant toutes les ressources. Il peut ainsi amener un athlète à la victoire, ou un étudiant à réussir un examen etc…

Le stress d’Adaptation

C’est un stress qui reste occasionnel. Dans ce cas, l’adaptation naturelle sera possible sans grandes perturbations, ni conséquences, mais augmentera la consommation cellulaire en nutriments essentiels, comme les vitamines du groupe B, les oligoéléments, les minéraux, les enzymes favorisant une réponse biologique équilibrée.

Comme les réserves en nutriments ne sont pas encore épuisées, l’organisme utilisera ses réserves nutritionnelles et reviendra à l’état de santé.

Si sur un stress d’adaptation, il est relativement aisé d’éliminer les impacts imprimés par le conflit, il n’en est pas de même en cas de syndrome dit de désadaptation.

Le stress de désadaptation (conséquences néfastes pour le corps)

Par contre, si la quantité de chocs ou de situations conflictuelles, auxquels est soumis l’individu de façon plus ou moins continue, ne cessent d’augmenter, alors les réserves nutritionnelles diminueront en fonction des sollicitations plus ou moins répétées. Sur le long terme, le corps commence à se carencer et s’épuiser.

Les circonstances dites agressives, comme les contraintes ou les agressions fortuites, occasionnent des mécanismes adaptatifs, comportements subtils à la fois biologiques, psychologies et physiques, aussitôt profitables pour l’individu mais engendrent un déséquilibre biologique dommageable à plus ou moins long terme.

Au niveau physiologique, ce déséquilibre s’exprime par l’apparition de troubles variés comme la fatigue chronique, un état dépressif, des troubles digestifs, une baisse immunitaire, la boulimie, l’alcoolisme ou toutes manifestations permettant la compensation, qui sont des motifs courants de consultation.

Le Stress de désadaptation est considéré comme un stress chronique avec un stimulus des glandes corticosurrénales exerçant ainsi une manifestation sécrétoire du cortisol. (Hormone du stress)

Dans ce cas nous assisterons à une forme d’épuisement cellulaire en rapport avec un déficit en nutriments, d’où un maintien du stress, dans le temps et ainsi un épuisement des nutriments

Indications

Angoisse

Sommeil perturbé

Spasmophilie

Peur

Déprime

Burnout

Épuisement

Irritabilité

Sentiment d’être incompétent

Perte de mémoire

Difficulté de concentration,

Tristesse

Se sentir à plat

Voir tout en noir

Dévalorisation de soi

Baisse du système immunitaire

Trouble digestif

Prise de poids

Maux de dos

Migraines,

Maux de tête

Douleurs articulaires,

Tensions musculaires,

Insomnie

Difficulté d’endormissement

Réveils multiples